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La scène gay de Maspalomas

La scène gay de Playa del Inglès
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Un San Francisco européen au large de l’Afrique. Un des lieux de tourisme arc-en-ciel les plus branchés, les plus fréquentés et les plus divertissants au monde

Située sur la côte sud de Gran Canaria, Playa del Inglés s’est imposée depuis plusieurs décennies comme l’une des principales destinations gay en Europe. Encore peu connue en France, cette station balnéaire s’avère pourtant indéniablement un des lieux de tourisme arc-en-ciel les plus branchés, les plus fréquentés et les plus divertissants au monde.

Plages

Possession espagnole depuis le début du 15e siècle, les îles Canaries font partie de l’Europe même si, géographiquement parlant, elles appartiennent plutôt au continent africain. En effet, cet archipel de sept îles et de six îlots n’est qu’à quelques centaines de kilomètres des côtes du Maroc et du désert sud-saharien. On y parle espagnol, on paie en euro mais dès qu’il s’agit du climat, de la faune ou de la nature, c’est à l’Afrique qu’il faut penser. Ce qui explique qu’il y fasse beau toute l’année. À Playa del Inglés, l’hiver n’existe pas et vous êtes assuré de trouver soleil et beau temps à n’importe quel mois. Mieux encore, il n’existe là-bas ni saison de pluie, ni cyclone, ni aucun de ces désagréments qui caractérisent les climats tropicaux.

En janvier, février, au plus froid de l’année, les températures se maintiennent au minimum entre 20 et 25 degrés. L’ensoleillement et le bronzage au bord de la piscine sont garantis. Seules les nuits peuvent être un peu plus fraîches. Quant au plus fort de l’été, on parle alors de pointes de chaleur qui dépassent facilement 30 degrés.

Gran Canaria est la deuxième plus grande île de l’archipel après Tenerife. Sa capitale, Las Palmas, compte autour de 750 000 habitants et se place au rang de 7e ville d’Espagne. Christophe Colomb y fit escale pour se ravitailler en 1492 sur la route qui allait le mener à la découverte de l’Amérique. On peut depuis y visiter la Casa de Colomb. La vieille ville possède aussi une cathédrale des plus pittoresques. Gran Canaria est la plus chaude des îles. On l’appelle souvent le « continent miniature » à cause de la richesse et de la diversité de ses paysages.

Depuis la chute de Franco et le vent de renouveau soufflé par la movida (dont Pedro Almodovar fut un des membres les plus illustres), l’Espagne a adopté une politique d’ouverture particulièrement grande face aux gays, phénomène qui n’a fait que s’accentuer avec la récente arrivée de Zapatero au pouvoir et sa détermination à faire reconnaître le droit au mariage et à l’adoption pour les couples de même sexe. Du côté méditerranéen du pays, la ville de Sitges en Catalogne est un autre lieu de villégiature gay très réputé, sans parler de la légendaire agitation qui anime chaque été Ibiza, une des îles Baléares.

Gran Canaria

Les îles Canaries, et particulièrement Gran Canaria, sont un peu la Floride des Européens du nord. Allemands, Finlandais, Suédois, Danois, Norvégiens, Néerlandais et Britanniques n’hésitent pas à venir en grand nombre fuir la rigueur de leurs hivers, et même plusieurs fois par an, parfois pour une dizaine de jours seulement, mais aussi souvent pour plusieurs semaines. Pour ceux qui aiment les têtes blondes, c’est l’endroit idéal.

Le territoire canarien, qui n’était jusqu’à récemment qu’un vaste terrain vague austère et inhospitalier, est en train de se couvrir à la vitesse grand V de complexes de toutes sortes destinés à loger cet affluent permanent de nouveaux arrivants. Hôtels, bungalows, appartements à vendre ou à louer se multiplient et ne désemplissent pas. Le bord de mer offre le spectacle d’un interminable chantier. Même le tourisme espagnol est en augmentation. Et les chiffres le prouvent, en décembre 2004, Gran Canaria a encore battu sa propre performance, déjà remarquable, en augmentant d’un incroyable 4,86 % son taux de fréquentation touristique

La communauté gay s’installe à Playa del Inglés au cours des années 70. Arrivés les premiers, et les plus nombreux, les Allemands et les Anglais investissent les lieux et font les choses à leur façon. La ville est multilingue d’office. L’allemand, l’anglais, l’espagnol sont indispensables et utilisés partout, mais on y parle également plusieurs langues des pays du nord. Le français est en constante progression depuis quelques années. Par son ampleur et son dynamisme, et en raison du flot permanent de nouveaux arrivants qui viennent s’y installer comme en terre promise, Playa del Inglés prend parfois les allures d’une sorte de San Francisco européen, ouvert, international et tolérant. Mais la ville se distingue aussi par d’immenses avenues que parcourt un service d’autobus rutilant, des lumières et des néons brillants, des immeubles étranges et fantasmagoriques, une propreté absolue et une sécurité totale, tous les services nécessaires au quotidien et des boutiques à tous les coins de rue.

Maspalomas

Au coeur de cet ensemble parfaitement orchestré et organisé, trône un immense centre commercial à aire ouverte, le Yumbo, qui expose fièrement ses quatre étages de commerces, bars, cafés et restaurants. Plus de 200 établissements qui s’affichent quasiment tous gay friendly ou ouvertement gais. Mais la vie gay de Playa del Inglés, c’est aussi le Centre commercial Cita, avec ses bars, son sauna et ses after hour, sans oublier la prestigieuse avenida Tirajana, les Champs-Élysées gay locaux, où l’on trouve une série de bars et de restaurants de standing. Plus au sud, le fameux centre internet Punto Net, également boutique et galerie d’art, est le point de ralliement de tous les gays qui viennent chater en remontant de la plage, après avoir bu un verre au fameux Café Wien, dont le 5 à 7 est le plus couru en ville. Plus tard, les amateurs d’ambiance raffinée, de belle déco, de bon service et de bon café se retrouvent au Cappuccino House où Richard offre le meilleur accueil de la ville. Vers 23 heures, c’est la migration vers le Yumbo. Les terrasses à n’en plus finir sont prises d’assaut par une clientèle hétéroclite où se mélangent toutes sortes de gars, de l’ours au cuir en passant par les tatoués, les percés et les musclés. La musique et l’alcool les emportent très vite dans de folles virées sans retenue de bar en bar, et cette frénésie ne cessera qu’aux petites heures du matin.

La communauté gay s’installe à Playa del Inglés au cours des années 70. Arrivés les premiers, et les plus nombreux, les Allemands et les Anglais investissent les lieux et font les choses à leur façon. La ville est multilingue d’office. L’allemand, l’anglais, l’espagnol sont indispensables et utilisés partout, mais on y parle également plusieurs langues des pays du nord.

Le français est en constante progression depuis quelques années. Par son ampleur et son dynamisme, et en raison du flot permanent de nouveaux arrivants qui viennent s’y installer comme en terre promise, Playa del Inglés prend parfois les allures d’une sorte de San Francisco européen, ouvert, international et tolérant. Mais la ville se distingue aussi par d’immenses avenues que parcourt un service d’autobus rutilant, des lumières et des néons brillants, des immeubles étranges et fantasmagoriques, une propreté absolue et une sécurité totale, tous les services nécessaires au quotidien et des boutiques à tous les coins de rue.

La scène gay

Au coeur de cet ensemble parfaitement orchestré et organisé, trône un immense centre commercial à aire ouverte, le Yumbo, qui expose fièrement ses quatre étages de commerces, bars, cafés et restaurants. Plus de 200 établissements qui s’affichent quasiment tous gay friendly ou ouvertement gais. Mais la vie gay de Playa del Inglés, c’est aussi le Centre commercial Cita, avec ses bars, son sauna et ses after hour, sans oublier la prestigieuse avenida Tirajana, les Champs-Élysées gay locaux, où l’on trouve une série de bars et de restaurants de standing. Plus au sud, le fameux centre internet Punto Net, également boutique et galerie d’art, est le point de ralliement de tous les gays qui viennent chater en remontant de la plage, après avoir bu un verre au fameux Café Wien, dont le 5 à 7 est le plus couru en ville. Plus tard, les amateurs d’ambiance raffinée, de belle déco, de bon service et de bon café se retrouvent au Cappuccino House où Richard offre le meilleur accueil de la ville. Vers 23 heures, c’est la migration vers le Yumbo. Les terrasses à n’en plus finir sont prises d’assaut par une clientèle hétéroclite où se mélangent toutes sortes de gars, de l’ours au cuir en passant par les tatoués, les percés et les musclés. La musique et l’alcool les emportent très vite dans de folles virées sans retenue de bar en bar, et cette frénésie ne cessera qu’aux petites heures du matin.

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Hébergements gay sur Paris

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