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standard-title A ne pas manquer à Berlin Que faire à Berlin : les meilleures attraits touristiques de Berlin

A ne pas manquer à Berlin

Que faire à Berlin : les meilleures attraits touristiques de Berlin
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Berlin est une belle et grande ville à faire absolument lors de votre prochain voyage en Allemagne. Surtout lorsque nous sommes un touriste homosexuel. Il faut dire que Berlin est l’une des principales destinations gay à travers le monde. La scène gay de Berlin attire beaucoup de touriste, surtout lors de la gay pride et durant l’été. On y retrouve de nombreux attraits touristiques à faire absolument, mais aussi un côté artistique impressionnant.

La Brandenburger Tor

Berlin Brandenburger Tor

La Brandenburger Tor fut construite en 1791 par l’architecte Carl Gotthard Langhans pour être un symbole de paix. Par la suite, cette imposante structure connut plusieurs réincarnations symboliques. Deux ans plus tard, une déesse ailée de la Victoire et un quadrige la transforma en un monument à la gloire de la puissance prussienne. La déesse et ses destriers firent un court séjour à Paris après que Napoléon les ait dérobés en 1806. Des groupes politiques de diverses obédiences firent de la porte leur point de ralliement pour leurs manifestations après l’érection du mur en 1961. Aujourd’hui, la circulation passe sous son arche et les environs de la place s’animent d’échoppes. Des vendeurs entreprenants proposent toutes sortes de souvenirs militaires et des morceaux du mur, d’une authenticité sujette à caution. Quelle taille atteindrait le mur si on le reconstruisait avec tous les débris vendus et à vendre

Le plus superbe boulevard de Berlin, Unter den Linden court sur 1,5 km environ, de la Brandenburger Tor à Schlossplatz. La plupart des sites importants de la ville bordent cette large artère, ombragée de tilleuls (Linden). Cet harmonieux ensemble de bâtiments baroques, néoclassiques et rococo fut achevé au XVIIe siècle.

Checkpoint Charlie

Berlin Checkpoint Charlie

Checkpoint Charlie, la tour d’observation préfabriquée que les Alliés installèrent après la construction du mur, n’existe plus. Bien que sa présence dans la mythologie de la Guerre froide soit assurée, la tour elle-même fut déménagée sans cérémonie quelques mois après l’ouverture de la frontière. A l’instar de nombreux témoins du passé récent de Berlin, sa disparition rapide déconcerte. Le musée installé à proximité présente les appareils ingénieux utilisés par les Allemands de l’Est pour tenter de s’évader de l’ancienne RDA. A l’ouest du musée se dresse un pan du mur, préservé par les autorités municipales et décoré par des artistes locaux.

La Kaiser-Wilhelm-Gedächtnis-Kirche

La Kaiser-Wilhelm-Gedächtnis-Kirche fut bombardée par les Anglais à la fin de 1943 et ne conserva que la tour ouest, fortement endommagée. Enserrée par le quartier commerçant de l’ancien Berlin-Ouest, l’église reconstruite, surmontée de verre bleu teinté, s’orne d’une superbe ouvre de Chagall.

Il faut traverser le charmant Schlossbrücke (pont du palais) pour parvenir à la Museumsinsel, l’ancienne île Cölln, sur laquelle se dressent des musées de renommée mondiale, l’Altes Museum, le Neues Museum, l’Alte Nationalgalerie, le Bodemuseum et le Pergamon Museum. Jusqu’en 2001, seuls deux de ces musées sont ouverts au public (le Pergamon et l’Altes), les autres étant fermés pour une restauration indispensable. La construction de ces musées fut entamée par Friedrich Wilhelm III afin de protéger les collections royales. L’Altes Museum fut érigé le premier en 1829, suivi par l’édification des autres au fur et à mesure de l’accroissement des collections. Le Pergamon Museum, achevé en 1930, recèle des trésors d’art et d’architecture grecs, babyloniens, romains, islamiques et moyen-orientaux.

Le Schloss Charlottenburg

Berlin Schloss Charlottenburg

Le Schloss Charlottenburg, un délicieux palais baroque, est l’un des derniers témoignages de la splendeur des Hohenzollern. Sa construction fut entreprise en 1695 par l’électeur Friedrich III pour sa femme Sophie Charlotte. Par la suite, le palais et ses jardins furent agrandis par des architectes de talents, dont Knobelsdorff, Langhans et Schinkel. Bombardé en 1943, il fut complètement reconstruit entre 1950 et 1966.

Alexanderplatz

Berlin Alexanderplatz

La gigantesque Alexanderplatz, aux proportions inhumaines, s’entourait, avant la réunification de hauts immeubles sans grâce, destinés à concurrencer les gratte-ciel de l’Ouest. Pas un arbre ne venait égayer cette vaste étendue aride, que ponctuaient le Centrum, « le » grand magasin de l’Est aux rayons chichement pourvus, et la tour de la TV, en haut de laquelle un restaurant pivotant jouissait d’une vue imprenable sur le mur. Aujourd’hui, les enseignes et néons publicitaires apportent un peu de couleur à cette sinistre architecture et le métro aérien traverse la place.

Pour vous reposer un peu de tant de béton, dirigez-vous vers Tiergarten, un parc de 167 ha qui s’étend à l’est de la Brandenburger Tor jusqu’à la Banhof Zoo (dans le quartier de Charlottenburg). Combinaison de sentiers bien entretenus, de forêts, de lacs et de prairies, Tiergarten est l’un des parcs urbains les plus vastes au monde.

Schloss Sans-Souci

A Potsdam, le célèbre Schloss Sans Souci s’élève dans le parc du même nom. Construit par Georg Wenzeslaus von Knobelsdorff en 1747, ce célèbre palais rococo abrite de superbes intérieurs. Ne manquez pas la Konzertsaal (salle de concert) et les chambres de la Damenflügel (l’aile des femmes), dont celle « où dormit Voltaire ». De la terrasse nord, vous verrez le Ruinenberg, un groupe de « ruines » classiques, érigé sur les ordres de Frédéric II en 1754.

Activités à faire à Berlin

Activités à faire à Berlin

Chaque quartier de Berlin possède sa propre piscine couverte et découverte. Certaines sont en outre équipées de saunas et de machines à vagues. Naviguer sur les rivières fait partie des activités favorites ; des croisières touristiques s’arrêtent dans les parcs et près des châteaux. Le lac de Wannsee se prête merveilleusement à la planche à voile et à la natation. L’abondance des parcs favorise le jogging et les longues promenades. D’octobre à mars, les patinoires municipales, très bien entretenues, feront le bonheur des amateurs de patin à glace.

Outre les bornes publicitaires (Litfaßsaüle’s) que vous verrez un peu partout, trois hebdomadaires publient la liste des différentes manifestations culturelles : Zitty, Tip et Checkpoint Charlie (ce dernier est rédigé en anglais). Pour les opéras et les concerts, consultez le Berlin Program, qui paraît chaque mois, ou renseignez-vous directement aux théâtres.

Art allemand

Berlin et l'art allemand

Après un long et flamboyant passé artistique, qui rencontra son apogée dans les années 20, Berlin présenta, après la Seconde Guerre mondiale, un paysage culturel tout aussi fractionné que la ville elle-même. Dans le domaine de la peinture, les artistes de l’Est devaient suivre la ligne du réalisme socialiste, d’où s’évadèrent Otto Nagel et Max Lingner. A la fin des années 60, la Berliner Schule (École berlinoise) produisit des ouvres un peu plus sensuelles et, dans les années 70 et 80, les problèmes de l’individu devinrent la principale source d’inspiration.

A l’Ouest, l’abstrait domina pendant les vingt années qui suivirent la guerre. Le milieu des années 60 vit l’éclosion de la peinture figurative, influencée par le pop art, et du réalisme critique, plus politisé et représenté par Hermann Albert, Hans-Jürgen Diehl et Wolfgang Petrick, entre autres. En 1973, le mouvement de la Schule der Neuen Prächtigkeit (l’École de la nouvelle magnificence) proposa une approche similaire dans laquelle s’illustrèrent notamment Manfred Bluth, Matthias Koeppel et Johannes Grützke. Dans les années 80, l’expressionnisme refleurit grâce à un groupe appelé Junge Wilde (Jeune Sauvage).
Jusqu’en 1945, l’histoire du cinéma allemand épousa celle de Berlin. Aujourd’hui, Hamburg et Munich ont volé la vedette à la nouvelle capitale, bien que cette dernière accueille depuis 1951 le Festival international du film de Berlin. Fondé en 1971, le Forum international du nouveau cinéma, qui accueille des films plus radicaux et plus alternatifs, a su trouver sa place auprès des compétitions classiques.

Après les fastueuses années 20 (Nosferatu le Vampire de Murnau, en 1922 et Metropolis, de Fritz Lang en 1926) et 30 (L’Ange bleu, de Joseph von Sternberg en 1930, le Testament du Dr Mabuse, de Fritz Lang en 1932), le cinéma berlinois bascule dans la propagande et l’antisémitisme. Les années qui suivent la fin de la guerre ne voient guère émerger de chefs-d’ouvre et il faut attendre la fin des années 70 pour assister à une renaissance. Ce sera l’époque du retour à Berlin de talentueux réalisateurs, comme Wolker Schlöndorff, Margarethe von Trotta et Rainer Werner Fassbinder, à qui l’on doit, entre autres, L’Honneur perdu de Katharina Blum (1975), Le Tambour (1979) et Querelle (1982).

Le théâtre berlinois ne s’épanouit réellement qu’au milieu du XVIIIe siècle, avec l’arrivée d’auteurs comme Gotthold Ephraim Lessing et Johann Wolgang von Goethe. Il connaît un âge d’or jusqu’en 1814, alors qu’August Wilhelm Iffland dirige le Théâtre royal national. Il faudra attendre 1894 qu’il refleurisse, quand Otto Brahm prend la direction du Deutsches Theater. Considéré comme le pionnier du théâtre moderne, il donne une dimension psychologique aux personnages et cherche à refléter la réalité dans le langage et les situations de la dramaturgie. Il engage un jeune acteur, Max Reinhardt, qui devient le metteur en scène sans doute le plus influent du théâtre allemand. Les pas de Reinhardt croiseront ceux d’une autre figure illustre, Bertolt Brecht. Celui-ci s’installe à Berlin en 1924 pour travailler avec Reinhardt au Deutsches Theater, avant de développer son propre style, le « théâtre épique ». Son oeuvre la plus célèbre, L’Opéra de quat’sous est présentée au Theater am Schiffbauerdamm en 1928. Brecht émigre aux Etats-Unis pendant la période nazie.

Après la Seconde Guerre mondiale, la stagnation artistique touche le théâtre pendant plus de vingt ans. Ce n’est qu’en 1970 que la réouverture du Hallesches Theater, à Berlin Ouest, ranime brièvement ce secteur. De l’autre côté du mur, le Volksbühne devient l’une des scènes les plus inventives avec le Deutsches Theater. Jusqu’à la réunification, les théâtres de l’Est ont été des lieux de discussions politiques et de renouveau. Désertés depuis 1990, ils attendent que l’effervescence s’apaise, ce qui pourra prendre plusieurs années.

Bien que les trois opéras berlinois, le Deutsche Oper, le Staatsoper et le Komische Oper possèdent leurs propres troupes, la danse est toujours demeurée en retrait par rapport au théâtre. Toutefois, le ballet connut une renaissance après la Seconde Guerre mondiale sous l’impulsion de Tatjana Gsovsky, une immigrante russe.

Berlin fut plus actif dans le domaine de la danse moderne. Isadora Duncan y ouvrit sa propre école, la Duncanschule, en 1904 et les fécondes années 20 donnèrent naissance à une nouvelle forme de danse, caractérisée par une expression excessive, souvent comique. Aujourd’hui, les deux principales salles de danse moderne sont la Tanzfabrik, un collectif fondé à Kreuzberg en 1978, et le Hebbel Theater, également à Kreuzberg.

Eclipsée dans le domaine de la musique pendant des siècles par Vienne, Leipzig et d’autres villes, Berlin n’a apporté que peu de contributions originales à l’histoire de cet art. Le XIXe siècle vit la fondation du célèbre Berliner Philharmonische Orchester en 1882, dirigé successivement par Hans von Bülow, Richard Strauss et Arthur Nikisch. Wilhelm Furtwängler en prit la direction en 1922 et la conserva, sans interruption, jusqu’en 1954. Herbert von Karajan lui succéda et donna à l’orchestre une renommée mondiale. Aujourd’hui, Claudio Abbado en est le directeur artistique.

On ne peut parler de musique à Berlin sans rendre hommage à Kurt Weill à qui l’on doit, entre autres, les mélodies de L’Opéra de quat’souset de Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny, les chefs-d’ouvre de Brecht. A cette même époque, Mischa Poliansky est l’une des figures emblématiques de la musique de cabaret.

A la fin des années 80, la musique techno envahit la scène berlinoise. Peut-être vient-elle du groupe Kraftwerk, dont la musique synthétique a rencontré un succès international, et de la house, originaire de Chicago et de Detroit ? A Berlin, la techno est devenue un mouvement qui s’est répandu à travers toute l’Europe. Parmi les clubs pionniers qui l’ont promue, citons Ufo et Planet. Ce mouvement a donné naissance à la Love Parade, qui se déroule chaque année dans les rues de la cité au mois de juillet. Cette rave, qui comptait 3 chars et 150 participants à ses débuts, rassemble maintenant des centaines de milliers de participants et dure tout un week-end.

Les 750 années d’existence de la ville ne se reflètent guère dans son architecture. Seul le quartier du Mitte a conservé quelques bâtiments néoclassiques et ceux des époques précédentes sont encore plus rares. Déjà dans les années 1920, les contemporains d’alors observaient que Berlin était « essentiellement une création des temps modernes ». Par ailleurs, les cicatrices de la guerre et de la division, ajoutées à la reconstruction faite dans l’urgence après la Seconde Guerre mondiale, ont créé un imbroglio de styles rarement harmonieux.

Dans le centre, la Marienkirche et la Nicolaikirche font partie des rares bâtiments témoignant du passé médiéval de la cité. Le style baroque, du milieu du XVIIe siècle au début du XVIIIe, est également peu représenté. La Sophienkirche dans la Spandauer Vorstadt, au nord d’Unter den Linden, en est peut-être le plus pur exemple. De cette même époque, datent la chapelle du palais de Köpenick, les 300 maisons de Friedrichstadt, le Schloss Niederschönhausen à Pankow, ainsi que la Zeughaus (armurerie), le Schloss Charlottenburg et la Parochialkirche, dans le Mitte. La transition entre le baroque et le néoclassique s’illustre par le célèbre château de Sans Souci et par le Staatsoper, dans Unter den Linden. Plus nombreux sont les bâtiments de la période néoclassique à avoir survécu, tels la Brandenburger Tor, le belvédère du château de Charlottenburg, l’Altes Museum sur la Museumsinsel, le monument aux Guerres de Libération à Kreuzberg, le Schlossbrücke, le Schloss Glienicke et la Friedrichwerdersche Kirche pour ne mentionner qu’eux. La fin du XIXe siècle voit apparaître des bâtiments d’un style appelé aujourd’hui Historimus, mélange de gothique, de Renaissance, de baroque, de rococo et de néoclassique. Parmi les monuments importants de cette époque, citons le Reichstag, le Bodemuseum sur la Museumsinsel, le Berliner Dom et le Theater des Westens.

L’époque nazie se caractérise par des ouvrages monumentaux et lourdement néoclassiques. Quelques-uns d’entre eux sont encore debout, dont le stade olympique, le plus célèbre, et l’ancien ministère de l’Aviation (aujourd’hui Detlev-Rohwedder-Haus), près de la Potsdamer Platz. Les constructions d’après-guerre sont aussi décevantes dans l’ancien Berlin-Est qu’à l’Ouest. Des architectes de l’Est se sont inspirés des réalisations moscovites, érigeant de massives structures sans grâce et inhumaines. L’Ouest, guère mieux loti, ne s’est amélioré qu’en 1957 avec la création du Hansaviertel, une structure aérée qui s’étend le long du périmètre nord-ouest de Tiergarten et où sont intervenus des architectes de renom, comme Walter Gropius, Oscar Niemeyer et Alvar Aalto.

Depuis la chute du mur, des quartiers entiers émergent des terrains vagues. Certains des meilleurs architectes mondiaux (Renzo Piano pour la Potsdamer Platz, Jean Nouvel pour les Galeries Lafayette) travaillent à redonner une image unifiée à cette ville.

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Hébergements gay sur Paris

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