Située dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté à 10 km au nord-ouest de Chalon-sur-Saône, Mercurey est une commune française qui résulte de la fusion de deux communes (Bourgneuf-Val d’Or et Mercurey) qui ont fusionné le 1er février 1971. Elle doit son nom à un temple gallo-romain dédié à Mercure. Cette cité, qui a su préserver un patrimoine historique de qualité, doit sa richesse à sa viticulture. Plus du tiers de la superficie du territoire de la région (15 km²) est planté de vignobles : 75 hectares du vin blanc et 580 hectares du vin rouge. Bien avant de déguster et d’apprécier ses vins d’appellation, dont un quart de ‘’premiers crus’’, une visite de la ville peut débuter par la découverte de son patrimoine. Le Gay Voyageur vous invite à découvrir Mercurey.

Château de Montaigu

Guide gay de Mercurey

Un séjour à Mercurey débute souvent avec la visite du Château de Montaigu. Ruines romantiques d’une forteresse médiévale, monument avec habitation d’un ermite du XIXe siècle. L’ancien château seigneurial de Montaigu érigé vers 950, fut le centre des combats lors des guerres de religion. Il domine à l’est le hameau de Touche et à l’ouest la vallée des Vaux puis constitue un attrait pour les vacanciers, les ruines se visitent à pied et offre une belle vue sur la vallée des Vaux.

Si vous avez planifié un séjour à Mercurey, parmi les excellentes adresses où dormir proche de la ville afin de visiter la région française de Saône-et-Loire, Les Maisons de Chamirey est sans aucun doute l’hébergement à prendre en considération pour vos prochaines vacances.

L’église Saint-Symphorien de Touches de XIIIe siècle

Bâtis au début du XIIIe, agrandie au XVIe siècle puis placée sous le vocable de Saint Symphorien, l’église Saint-Symphorien domine de son clocher rectangulaire Mercurey et la côte chalonnaise. Orientée est-ouest, l’église de Touches, offre un aspect massif avec des contreforts, son imposant clocher à quatre pignons et à deux étages de baies géminées, sa couverture en partie de pierre de lave. Sa restauration intérieure et extérieure récente donne à l’édifice un intérêt tout particulier. L’église abrite des statues de bois du XVIIe siècle et deux tableaux du XVIIe siècle attribués à Franck Le Jeune, peintre flamand.

L’église romane Notre-Dame de Mercurey ; clocher du XIIe siècle

Point de passage des pèlerins en route vers Compostelle. L’édifice se présente à l’extérieur comme un vaste et très long vaisseau, doublé au nord par un second, précédé, côté ouest, par un puissant clocher. L’intérieur de l’édifice est, quant à lui, plus lisible. La partie la plus ancienne est constituée, en partant de l’ouest, par la troisième travée de la nef et, au nord, par celle du clocher qui s’ouvre sur cette dernière par un arc brisé, sans oublier la statue de Saint-Vincent, patron des vignerons, un maître-autel de XVIIIe siècle et des statues plus anciennes sont aussi à observer.

La fontaine de Marjonzin

La fontaine de Marjonzin de l’ingénieur en chef de la province de Bourgogne Thomas Dumorey (1768), située en un terrain marécageux nommé « Les Paquiers ». Elle est désormais au centre de Mercurey près du Ruisseau du Giroux face à la mairie. Elle constitue un point central d’un système qui amenait l’eau dans le village après qu’elle fût pompée dans la Saône.

Dans le village, les maisons bourgeoises remaniées aux XIXe et XXe siècles symbolisent la richesse de certains propriétaires et négociants tandis que quelques propriétés viticoles entourent des châteaux de belle facture telle Garnerot, d’Etroyes, Mypont.

Au gré des ruelles ou des sentiers sur les coteaux plantés de vignes, pas moins de 19 croix et calvaires et quelques petites chapelles témoignent encore de l’intense empreinte religieuse. Des moulins et des cadoles (cabanes en pierre sèche dédiées aux vignerons) jalonnent également le territoire.